Tous les articles par P. MICHEL

PANTOUM_ Écho dans la charmille.

Echo dans la charmille

Chante l’oiseau dans la charmille

Flûtant sa joie au bord de l’eau,

Pour moi c’est une cantatille 

Que je veux offrir en cadeau

Flûtant sa joie au bord de l’eau

De ce bonheur de vivre au monde

Comme une offrande et un cadeau

Bel air joyeux coulant sur l’onde.

De ce bonheur de vivre au monde

Il siffle un hymne avec ferveur

Bel air joyeux coulant sur l’onde

C’est un refrain doux de saveur

Il siffle un hymne avec ferveur

Montrant ainsi comme il jubile.

C’est un refrain doux de saveur

A Celui qui  nous fit habile

Montrant ainsi comme il jubile

Au créateur de ce bienfait,

A Celui qui  nous fit habile

Digne d’un éloge parfait.

Au créateur de ce bienfait

Donnant une grâce excellente

Digne d’un éloge parfait

Telle une antienne triomphante.

Donnant une grâce excellente,

Sa vie aussi lui vient de Dieu !

Telle une antienne triomphante

Me répondant en ce doux lieu.

Sa vie aussi lui vient de Dieu

Qui l’a sorti de sa coquille.

Me répondant en ce doux lieu

Chante l’oiseau dans la charmille.

Pierre MICHEL

 

LE VIRELAI en quatrain : Mon nid ©

88__LE VIRELAI_en quatrain_ Mon nid_____)

Mon nid
Mon nid, rêve en promenade ;
Sol de lys, belle maison,
Merles sifflant au buisson.
L’oiseau plongeant en baignade.

Je marche vers le ruisseau….
Et j’ai l’âme subjuguée,
Par l’éblouissant tableau
D’un doux faon sous la nuée.

Le temps fuit, lance une œillade
En note de violon,
Pastorale au vent fripon
Qui caresse et je m’évade.

Mon nid, rêve en promenade.

Cithare, au trille si beau,
Coule en perle de rosée
Et je plane à ce morceau
Tel cris de grive envolée.

Baigné par la douce aubade,
Je veux rester ; m’accrocher.
Il est si doux de t’aimer
Mon oasis et ma rade.

Mon nid, rêve en promenade.
Pierre MICHEL

LE VIRELAI en 3 huitains_ Évasion ©

91_LE VIRELAI_en_trois huitains___Mon_Nid_Reve_en_Promenade

Évasion.

Doux nid de mes rêves en promenade ;
Jonquilles au sol, coquette maison,
Bassin d’oiseaux, invite à la baignade,
Merles moqueurs sifflant dans le buisson.
Je flâne au long de l’allée ;
Là, soudainement, l’âme subjuguée
Par le vertige estival du tableau,
Une biche et son faon sous le bouleau.

Le temps fuit, semblant lancer en œillade
L’air de douces notes de violon,
Pastorale limpide et je m’évade
Pour me lancer sur son élan fripon
Dans la danse échevelée
D’un chaton en balade déjantée,
Qui m’enivre et je vois près du ruisseau,
Une biche et son faon sous le bouleau.

Cithare au trille espiègle, à ton aubade
Coulent les diamants de mille sons,
D’une rivière en vive cavalcade.
Mon songe plane au milieu des pinsons.
De liesse à l’apogée
Je reste là ; par cette onde scellée.
Plus loin voilé par l’écho d’un pipeau,
Une biche et son faon sous le bouleau.

Pierre MICHEL

SONNET SEIZAIN_ L’enjeu existentiel. ©

193_LE SEIZAIN_ L_Enjeu existentiel.

L’enjeu existentiel.

Quel est donc pour l’humain le but existentiel ?

Pour rêver d’infini Dieu nous a mis le ciel
Et la lune en flambeau éclairant notre marche
Un soleil lumineux ami de notre tâche
L’insondable petit, caché, confidentiel.

Les étoiles il fixa d’une solide attache
La plus brillante au nord sorte de logiciel
Pour les marins errant sur le flot démentiel.
L’étoile du berger indique le relâche

Du pâtre et des brebis, un repaire officiel.
Hélas en négligeant le divin le potentiel
Les gens pensent alors que vivre avec panache

C’est de chercher un gain au cours exponentiel.
Et ce beau monde fuit en suivant bien l’houache
Du tout informatique oubliant l’essentiel…

Mais c’est connaître Dieu ! Le but existentiel.

Pierre MICHEL

SONNET SEIZAIN _ Un joyau de Vendée. ©

Un joyau de Vendée

Connaissez vous cette île ? Un joyau de Vendée…

Découverte un mois d’août espéré sans ondée
Elle charme mon coeur à l’éveil du matin,
Puis caresse mon corps d’un air vif et mutin
Envahissant mon nez d’une odeur iodée.

Sa plage du midi, doux sable de satin
Se repose au soleil, radieuse inondée
De l’odeur du zéphyr sur une mer ridée
Tandis qu’au large passe un petit brigantin.

Parcourir ses salants à forme débridée
Voir là un tas de sel, sentinelle attardée
De ces lieux reculés et gardant son butin.

Sur la grève plus loin la mémoire est gardée
A l’abri d’un hôtel au luxueux destin
Et de cabanons blancs à splendeur démodée.

Noirmoutier est le nom du joyau de Vendée.

Pierre MICHEL