Archives pour la catégorie LES PANTOUMS

PANTOUM_ Écho dans la charmille.

Echo dans la charmille

Chante l’oiseau dans la charmille

Flûtant sa joie au bord de l’eau,

Pour moi c’est une cantatille 

Que je veux offrir en cadeau

Flûtant sa joie au bord de l’eau

De ce bonheur de vivre au monde

Comme une offrande et un cadeau

Bel air joyeux coulant sur l’onde.

De ce bonheur de vivre au monde

Il siffle un hymne avec ferveur

Bel air joyeux coulant sur l’onde

C’est un refrain doux de saveur

Il siffle un hymne avec ferveur

Montrant ainsi comme il jubile.

C’est un refrain doux de saveur

A Celui qui  nous fit habile

Montrant ainsi comme il jubile

Au créateur de ce bienfait,

A Celui qui  nous fit habile

Digne d’un éloge parfait.

Au créateur de ce bienfait

Donnant une grâce excellente

Digne d’un éloge parfait

Telle une antienne triomphante.

Donnant une grâce excellente,

Sa vie aussi lui vient de Dieu !

Telle une antienne triomphante

Me répondant en ce doux lieu.

Sa vie aussi lui vient de Dieu

Qui l’a sorti de sa coquille.

Me répondant en ce doux lieu

Chante l’oiseau dans la charmille.

Pierre MICHEL

 

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LE PANTOUM_Peinture de neiges opalines ©

256_POÉSIE-CLASSIQUE_Peinture-de-neiges-opalines_____)

Peinture de neiges opalines ©

Ce matin le ciel est bien encombré,
Tombent tout doux les neiges opalines.
Derrière le carreau de froid marbré,
Je rêve la douceur des zibelines.

Tombent tout doux les neiges opalines,
De blanc peignant tout le sol hivernal.
Je rêve la douceur des zibelines
Chaleur de mon âme, espoir et fanal.

De blanc peignant tout le sol hivernal,
Préparant la vie aux plantes nouvelles.
Chaleur de mon âme, espoir et fanal,
La Bannière et lueurs irréelles.

Préparant la vie aux plantes nouvelles,
Pour enfanter le jour et temps plus beau.
La Bannière et lueurs irréelles.
D’un désir d’évasion sans manteau.

Pour enfanter le jour et temps plus beau,
Des animaux et toutes les verdures.
D’un désir d’évasion sans manteau,
Et de songes ornés d’enluminures.

Des animaux et toutes les verdures
Derrière le carreau de froid marbré,
Et de songes ornés d’enluminures
Ce matin le ciel est bien encombré.

Pierre MICHEL

Poésie classique, Le Pantoum : Chantent mes souvenirs. ©

60_LE PANTOUM-Chantent-mes-souvenirs_____

Chantent mes souvenirs.

Quand reverrons-nous le temps du sonnet ?
Du merle chantant de belles rengaines.
D’un poème d’eau, d’un vif sansonnet,
Mon cœur s’embrasait, de douces aubaines.

Du merle chantant de belles rengaines,
Ses trilles j’entends, et tous ses couplets.
Mon cœur s’embrasait, de douces aubaines,
Quand ils arrivaient clairs et bien replets.

Ses trilles j’entends, et tous ses couplets,
Tous ces souvenirs venant en bouffées.
Quand ils arrivaient clairs et bien replets.
Mon âme exultait de joies réchauffées.

Tous les souvenirs venant en bouffées,
Radieux j’étais, venant du sous-bois.
Mon âme exultait de joies réchauffées,
En me promenant aux champs et aux bois.

Radieux j’étais, venant du sous-bois
Le souffle coupé, l’esprit en extase,
En me promenant aux champs et aux bois,
Pillant l’air des fleurs, pour leur être en phase.

Le souffle coupé, l’esprit en extase,
J’ai les souvenirs couleur de genet
Pillant l’air des fleurs, pour leur être en phase,
Quand reverrons-nous le temps du sonnet ?

Pierre MICHEL

Poésie classique_ le Pantoum © _ Souvenir de mon WIZZ

136_le-pantoum_-souvenir-de-mon-wizz____

Souvenir de mon WIZZ

Son corps élancé sa couleur ivoire,
Un profil en pointe et son doux contour…
Que de souvenirs fardent ma mémoire
De nuages sel et de mer autour.

Un profil en pointe et son doux contour,
Un mat fin et long pointant vers la voûte
De nuages sel et de mer autour
Avec la grand voile halant sur l’écoute.

Un mat fin et long pointant vers la voûte,
Les haubans sifflant un air du psautier
Avec la grand voile halant sur l’écoute,
Je tire des bords près de Noirmoutier.

Les haubans sifflant un air du psautier
Ce beau dériveur et moi capitaine,
Je tire des bords près de Noirmoutier
Mon cœur est grisé, ma joie est certaine.

Ce beau dériveur et moi capitaine,
Sa proue ouvrant l’eau fredonne son chant,
Mon cœur est grisé ma joie est certaine
Calé sur le banc comme chevauchant.

Sa proue ouvrant l’eau fredonne son chant,
L’esquif me prenant pour seul auditoire
Calé sur le banc comme chevauchant
Son corps élancé sa couleur ivoire.
Pierre MICHEL