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137_SONNET FRANÇAIS_ Psaume Premier adapté en Sonnet.

137_SONNET FRANÇAIS_ Psaume premier adapté en Sonnet.

Psaume premier
Adapté en sonnet français

Si tu veux le bonheur, du méchant fuis la route
Et ne t’arrêtes pas au sentier du pécheur.
Ne t’assieds ni ne suis le compagnon moqueur
Mets en Dieu ton plaisir et ne crains la déroute.

Tel l’arbre auprès de l’eau la chaleur ne redoute,
Il donne un vert feuillage un beau fruit de valeur.
Ainsi, l’homme qui croit au puissant créateur
Voit tout lui réussir car il marche sans doute

Il n’en est pas ainsi du fourbe et du méchant
Ils ne résistent pas et vont en trébuchant
Ils sont comme la paille et le vent les dissipe

Au jour du jugement ensemble ils périront,
Mais pour les vrais croyants, fidèle à son principe,
L’éternité, la paix, tous les couronneront

Pierre MICHEL

Poésie classique_ le Pantoum © _ Souvenir de mon WIZZ

136_le-pantoum_-souvenir-de-mon-wizz____

Souvenir de mon WIZZ

Son corps élancé sa couleur ivoire,
Un profil en pointe et son doux contour…
Que de souvenirs fardent ma mémoire
De nuages sel et de mer autour.

Un profil en pointe et son doux contour,
Un mat fin et long pointant vers la voûte
De nuages sel et de mer autour
Avec la grand voile halant sur l’écoute.

Un mat fin et long pointant vers la voûte,
Les haubans sifflant un air du psautier
Avec la grand voile halant sur l’écoute,
Je tire des bords près de Noirmoutier.

Les haubans sifflant un air du psautier
Ce beau dériveur et moi capitaine,
Je tire des bords près de Noirmoutier
Mon cœur est grisé, ma joie est certaine.

Ce beau dériveur et moi capitaine,
Sa proue ouvrant l’eau fredonne son chant,
Mon cœur est grisé ma joie est certaine
Calé sur le banc comme chevauchant.

Sa proue ouvrant l’eau fredonne son chant,
L’esquif me prenant pour seul auditoire
Calé sur le banc comme chevauchant
Son corps élancé sa couleur ivoire.
Pierre MICHEL

Poésie Classique, le Triolet © : La mère et l’enfant

135_TRIOLET_La-Mère-et-l'enfant

La mère et l’enfant

Qu’il est beau l’enfant radieux,!
Que l’âge d’or jamais ne cesse.
Bel angelot facétieux
Qu’il est beau l’enfant radieux.
Ouvrez vous chemins spacieux
Vous, les ans, le vent qui caresse.
Qu’il est beau l’enfant radieux !
Que l’âge d’or jamais ne cesse.

C’est un cadeau fort précieux
Femme tu souris d’allégresse
Et de projets ambitieux
C’est un cadeau fort précieux
Et dans ton cœur audacieux
Se dresse ton fils, ta prouesse.
C’est un cadeau fort précieux
Femme tu souris d’allégresse.

Tes souhaits et tes vœux pieux
Près de Dieu sont ta hardiesse.
Prête à bouleverser les cieux
Pour le trésor prestigieux
Que tu veux voir victorieux
Sur le parcours de sa jeunesse.
Tes souhaits et tes vœux pieux
Près de Dieu sont ta hardiesse.

Pierre MICHEL

Sonnet Français © : En ta présence.

134_ SONNET FRANÇAIS_En ta présence.

En ta présence.
Que j’aime ces instants, ou comme un frais ruisseau
Ma louange à grand flot répand son abondance,
Ainsi l’oiseau sifflant ses trilles en cadence
Heureux, chante ta gloire en haut de l’arbrisseau.

Tel psalmiste en écrits ou peintre et son pinceau,
Proclame ta bonté, peint en bleu ta clémence,
Pour moi je vais rimant en ta sainte présence
Le cap sur ton amour, magnifique vaisseau,

Pour t’offrir en encens la vague poétique
D’allégresse et gaîté, courant béatifique
Qui flotte sur mon cœur, bel étendard au vent.

Ta sainteté, douceur, pureté sans égale
Envahit tout mon être en ce moment fervent.
Mon âme oh Dieu te voit ! Ma joie est abyssale.

Pierre MICHEL

Poésie Classique_SONNET MAROTIQUE_ Un si grand amour

133_SONNET MAROTIQUE_Un-si-grand-AmourUn si grand amour
Son amour est si grand, nul n’en sait la hauteur,
Qui saurait révéler sa profondeur immense ?
Serait-ce un cœur humain par son intelligence
Lui qui ne connaît pas de ses jours la longueur ?

Les espaces infinis des cieux et leur splendeur
Les volcans si fougueux et leur effervescence
Ne sont qu’un doux reflet de la grâce en puissance
Qu’il a manifesté par faveur au pécheur.

Cela reste invisible au violent qui gronde
Adorant le péché, la crasse de sa ronde,
Niant le Créateur de notre humanité.

Mais pour l’homme contrit, en Jésus est une eau,
Un pardon qui transforme en un être nouveau.
Car il aime sans fin le Dieu d’éternité !
Pierre MICHEL